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16 septembre 2006

Guanabara ou la brazilian attitude

medium_guanabara.jpgPour ceux qui l’ignorent encore, je bosse depuis 10 jours en tant que manutentionnaire dans une bijouterie, nommée Les Néréides. En bref, je conditionne les bijoux dans des petites boîtes pour qu’ils puissent ensuite être vendus dans de nouveaux corners self-service.

Autant vous dire que ce n’est pas très passionnant, mais quand on veut éviter le petit boulot de serveuse en arrivant à Londres, il ne reste pas masse de choix. Heureusement, je bosse avec Pam et Roland, un jeune Anglais des plus sympas.

Tout ça pour vous dire qu’hier soir, sur proposition de Tarick, notre responsable et de Roland, notre compagnon de manutention, nous les avons suivi pour « boire un verre » après le boulot, histoire de se détendre un peu après une dure semaine de boulot.

Ah le traquenard, l’embuscade, le piège ! Ils nous ont bien eu ! Nous, pas encore habituées des sorties Londoniennes, ne nous sommes doutées de rien. J’ai juste soulevé à Paméla que je trouvais bizarre l’entrée pour un pub, ou encore que je ne voyais pas trop pourquoi il y avait un vestiaire... c’est seulement une fois à l’intérieur que j’ai fini par comprendre, nous étions en boîte à 19h30. Rien de plus normal ici en fait, puisque les gens s’y retrouvent directement après les sorties de bureau, qui sont entre 17h et 17h30 pour la plupart. Ca reste tout de même assez déroutant pour les jeunes Parisiennes que nous sommes, qui à Paris, ne mettons pas un pied en boîte avant minimum 1h du mat’ sous peine de n’y trouver personne avant.

Au départ, un peu dégoûtées, parce qu’habillées  hyper casual au milieu de nanas trop bien sapées, nous avons finis, après quand même deux mojitos chacune, à faire fis de tout code vestimentaire pour remuer, se secouer, tourner et surtout danser avec deux merveilleux cavaliers, Tarik et un de ses amis. Il faut dire que la musique était irrésistible car Le Guanabara, comme son nom l’indique, est un club brésilien. Tarick nous a bluffé, oubliant que  nous ne connaissions rien à la salsa, il nous a appris quelques pas et nous a guidé toute la soirée. On en oubliait presque que nous n’avions jamais dansé comme ça avant.

On s’est bien promis en rentrant, qu’on réviserait nos pas devant notre miroir ce we et qu’on remettrait rapidement ça au Guanabara.

Marionnette

16:55 Publié dans Londres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note