« 2006-08 | Page d'accueil | 2006-10 »
20 septembre 2006
IKEA est là
Voilà 5 semaines que nous sommes arrivées et nous avons au compteur pas moins de 5 visites chez IKEA. C’est simple, nous y faisions déjà un tour le premier jour, pour y chercher du dépannage.
Quel merveilleux magasin. On y trouve tout, pas cher et souvent avec un design sympa. L’avantage ici, c’est que la plupart des magasins sont très accessibles en transport, le plus proche pour nous étant à 20 minutes de bus. Autant dire le bonheur pour transporter tout notre barda.
C’est qu’à chacune de ces visites, on ressort chargées comme des mulets. On se fait avoir à chaque fois. On prend un caddie au départ et on le rempli toujours très facilement. C’est une fois la caisse passée qu’on se regarde toutes les deux effrayées et qu’on passe un bon moment à chercher la manière la moins galère de nous charger, mais surtout comment faire tenir tout ce bazar jusqu’à la maison sans en perdre la moitié en chemin.
Faut pas rêver, on est quitte à chaque fois pour des ampoules, un mal de dos et une bonne suée ! Heureusement qu’on est deux et qu’on a le rire et la bonne humeur faciles.
Enfin, galère ou pas, merci IKEA.
Marionnette
09:05 Publié dans Londres | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
19 septembre 2006
A la redécouverte de Camden Town
A ceux pour qui Camden Town n’a qu’une vague signification, c’est un quartier où une profusion de boutiques de fringues et de chaussures se succèdent. Anciennement quartier prisé des punks, il est de plus en plus rare d’en trouver, les derniers spécimens faisant plus office de vestiges du passé que de véritables phénomènes.
Avec nos deux précédents séjours à Londres, c’était notre 4ème visites dans ce quartier au combien touristique, mais tellement sympathique. Enfin, pour le coup, on s’est trouvées bien bêtes aujourd’hui. Le soleil aidant, après un premier repérage, on a continué à se balader dans ce qu’on croyait jusqu’ici les alentours du marché. Et on y a découvert le VRAI marché de Camden. On était deux gamines dans la caverne d’Ali Baba. Nos yeux brillaient, nos doigts effleuraient, nos bouches s’exclamaient... On aurait voulu tout acheter. Plus que des fringues, on a trouvé plein de boutiques de déco, de bijoux et une multitude de stands où on aurait bien cassé la croûte si on ne l’avait pas déjà fait avant.
Du coup, on y a passé tout l’après-midi et Paméla s’est essayé au marchandage, discipline où elle a excellé : trois paires de pompes pour 50 pounds, toutes plus jolies les unes que les autres.
On a déjà hâte d’y retourner.
Marionnette
14:05 Publié dans Londres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 septembre 2006
Guanabara ou la brazilian attitude
Pour ceux qui l’ignorent encore, je bosse depuis 10 jours en tant que manutentionnaire dans une bijouterie, nommée Les Néréides. En bref, je conditionne les bijoux dans des petites boîtes pour qu’ils puissent ensuite être vendus dans de nouveaux corners self-service.
Autant vous dire que ce n’est pas très passionnant, mais quand on veut éviter le petit boulot de serveuse en arrivant à Londres, il ne reste pas masse de choix. Heureusement, je bosse avec Pam et Roland, un jeune Anglais des plus sympas.
Tout ça pour vous dire qu’hier soir, sur proposition de Tarick, notre responsable et de Roland, notre compagnon de manutention, nous les avons suivi pour « boire un verre » après le boulot, histoire de se détendre un peu après une dure semaine de boulot.
Ah le traquenard, l’embuscade, le piège ! Ils nous ont bien eu ! Nous, pas encore habituées des sorties Londoniennes, ne nous sommes doutées de rien. J’ai juste soulevé à Paméla que je trouvais bizarre l’entrée pour un pub, ou encore que je ne voyais pas trop pourquoi il y avait un vestiaire... c’est seulement une fois à l’intérieur que j’ai fini par comprendre, nous étions en boîte à 19h30. Rien de plus normal ici en fait, puisque les gens s’y retrouvent directement après les sorties de bureau, qui sont entre 17h et 17h30 pour la plupart. Ca reste tout de même assez déroutant pour les jeunes Parisiennes que nous sommes, qui à Paris, ne mettons pas un pied en boîte avant minimum 1h du mat’ sous peine de n’y trouver personne avant.
Au départ, un peu dégoûtées, parce qu’habillées hyper casual au milieu de nanas trop bien sapées, nous avons finis, après quand même deux mojitos chacune, à faire fis de tout code vestimentaire pour remuer, se secouer, tourner et surtout danser avec deux merveilleux cavaliers, Tarik et un de ses amis. Il faut dire que la musique était irrésistible car Le Guanabara, comme son nom l’indique, est un club brésilien. Tarick nous a bluffé, oubliant que nous ne connaissions rien à la salsa, il nous a appris quelques pas et nous a guidé toute la soirée. On en oubliait presque que nous n’avions jamais dansé comme ça avant.
On s’est bien promis en rentrant, qu’on réviserait nos pas devant notre miroir ce we et qu’on remettrait rapidement ça au Guanabara.
Marionnette
16:55 Publié dans Londres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note