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20 janvier 2007
Toison britannique !
Avis aux étrangers qui sont fascinés par les mini-jupes à l’anglaise…
Rappelez-vous, dans un article précédent, je faisais sur ce blog les éloges des culottes britanniques, dont je continue toujours à agrandir ma collection.
Aujourd’hui, je passe un cap et m’intéresse à ce qui est dessous : la toison britannique ! Mais cette fois, c’est davantage l’indignation qui me pousse à écrire ces lignes.
Une fois le mois, quand je craque sur ma vie sédentaire et éprouve le besoin d’aller me relaxer, j’enfile mon maillot de bain 1 pièce rose (sisi, j’ai osé !) et je pars faire des longueurs à la piscine. Ca me fait un bien fou. Dans l’eau je prends plaisir à me laisser glisser à la surface et tous mes soucis se dissolvent comme par magie dans le liquide qui m’entoure. Une fois sortie de l’eau, je ressens tous les bienfaits d’un corps détendu et la nuit qui suit est toujours très réparatrice.
A chaque fois que j’arrive en manteau, sac à main et sac à dos, complètement harnachée dans ma tenue hivernale aux vestiaires de la piscine, c’est toujours l’étonnement : l’Anglaise n’est pas pudique pour un sous et ère nue comme un vers, de son casier aux toilettes et des toilettes au lavabo, pour revenir ensuite vers son casier où elle se passe de la crème, se sèche les cheveux ou s’habille à la vue de toutes sans gêne aucune. Je dois avouer que je trouve ça plutôt génial. Je n’ai jamais été bien pudique non plus et quand en France je me passais une serviette autour de la taille, c’était plus par soucis de ne pas mettre mal à l’aise mes voisines de vestiaires que pour cacher ma nudité.
Bref, les Anglaises sont à l’aise avec leur corps et on se demande pourquoi les Françaises font autant de chichis. On se le demande surtout quand on voit l’épilation de la jeune britannique et là, j’ai beau pourtant le savoir maintenant, je suis toujours autant éberluée à chaque visite ! Une vraie toison ! Blondes, brunes, rousses, blanches, noires, asiatiques, pas une n’y déroge : elles sont velues sous leurs jolies petites culottes ! Le choc ! Surtout pour moi, jeune Française dont l’une des premières obsessions est l’éradication du poil. Depuis mes 16 ans, c’est à la limite de la compulsion et à force d’essais d’épilation maximum voire complète, j’avais fini par oublier à quoi ressemblait une femme… heuuu laissée à l’état naturel ?
Et bah c’est franchement pas joli et bien que j’en avais entendu parlé dans mon manuel sur la Londonienne Les Pintades à Londres offert par mon amie Pauline, je n’aurais pas pu imaginer un tel laissé aller pubien de la part de nos voisines d’outre Manche.
Je ne peux m’empêcher d’émettre des hypothèses.
A Paris on se félicite d’avoir une épilation en « ticket de métro » pour évoquer une bonne échancrure. Puis on découvre le ticket de métro londonien qui fait plus du double et on se demande si elles n’ont pas les mêmes repères que nous au final.
A moins qu'avoir une toison désinvolte et la frisette rebelle ne soit une preuve de panache à la britannique !
Marionnette
14:45 Publié dans Délires | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Toison britannique, piscine à londres
19 janvier 2007
Diego Velásquez à la National Gallery
Hier soir, après une journée de travail et une coupe de champagne en l’honneur des anniversaires de deux collègues, je suis allée faire un tour à la National Gallery qui est à deux pas d’où je travaille.
L’exposition VELÁSQUEZ se terminant samedi, je me suis enfin décidée à prendre ma soirée pour aller découvrir ce peintre espagnol que je ne connaissais pas vraiment.
Une seule image me revenait vaguement : une peinture de l’infante Margarita entourée de sa famille, avec Velásquez qui nous regarde et le Roi et la Reine qui se détachent en fond de se qu’on suppose être soit un tableau soit un miroir. J’avais dû étudier cette toile il y a bien longtemps au collège et je me souviens avoir été séduite par la beauté et le réalisme de l’œuvre mais surtout par la malice que son auteur y avait placé.
Et cette malice je l’ai redécouverte hier soir au grès de plusieurs œuvres majeures où Velásquez traite ses sujets avec un profond réalisme.
Loin de les magnifier, il nous les donne tels qu’ils sont, avec leurs disgrâces physiques pour certains ou encore lorsqu’il peint un jeune nain simple d’esprit à la cour de Madrid.
On ne peut pourtant pas dire qu’il soit méticuleux, car nombre de ses tableaux demeurent inachevés ou inégalement travaillés… surement par choix… préférant certainement à l’exactitude d’une reproduction, le flou de la vision humaine. On n’a pas besoin de détails pour ressentir une situation ou deviner la grande beauté d’un vêtement. Il suggère en quelque sorte. A nous d’interpréter, de compléter.
Une des œuvres qui illustre sûrement le plus simplement cette idée est sa Vénus de dos. Son corps magnifique n’a pas de contours précis. On la verrait presque respirer… Quand à son reflet dans le miroir, que lui tient son fils Cupidon, il est flou, laissant ainsi le soin à toutes les générations qui ont pu admirer cette œuvre, de compléter ses traits par les standards de beauté des époques successives. Une toile intemporelle en quelque sorte.
Après avoir fais trois fois le tour de l’expo, je suis sortie conquise par un grand portraitiste qui a su retranscrir, non sans finesse, ce qu’il voyait, en fonction de ses émotions et qui ne jugeait à aucun moment.
Marionnette
14:15 Publié dans Culture et autres divertissements | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : velasquez, national galery, national gallery
06 janvier 2007
Quand la musique fait STOMP !
La semaine dernière nous sommes allés voir STOMP à Londres.
STOMP c'est une troupe de huit percussionnistes qui utilisent comme instrument des objets de la vie courante, de la boîte d'allumettes au couvercle de poubelle ou tout simplement leur corps duquel ils sortent des sons étonnants. Ca fait parfois zip, clac, pif, mais aussi tof, poum, bang. Les "morceaux" sont parfois très doux voire poétiques alors que certains nous en mettent plein les oreilles à renfort de grosses basses.
Sur scène, les artistes dansent, sautent, se laissent balancer au bout d'un harnais pour venir frapper une casserole à gauche, un enjoliveur à droite.
C'est surprenant et on laisse facilement son pied marquer la mesure si ça n'est pas tout le corps qui se laisse emporter par la cadence.
En plein milieu du second rang nous n'en n'avons pas raté une miette.
Merci à Maman et Papa pour ce beau cadeau de Noël !
Marionnette
18:25 Publié dans Culture et autres divertissements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02 janvier 2007
2007
BONNE ANNEE !
Nous vous souhaitons 365 jours de bonheur, amour et bonne humeur.
A Londres comme à Paris, nous pensons beaucoup à vous et profitons de ces derniers instants ensemble pour vous envoyer plein de baisers britanniques.
Marionnette et Titi
16:40 Publié dans Quotidien et événements | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note