28 août 2007

Impressionists by the Sea

038b865d6a6531910117f465306d64a7.jpgLors de mon dernier jour de congés, il faisait un temps tout triste. Ne pouvant me résoudre à ne rien faire, j'ai attrapé mon amoureux et on a été faire un tour au Royal Academy of Arts (entre Picadilly et Green Park).

Ca faisait plusieurs fois que les affiches dans le tube me narguaient : Les Impressionnistes en bord de mer... J'avais une folle envie de voir les côtes françaises depuis un moment. Faute de les voir en vrai, allons les découvrir sous les yeux de Manet, Monet, Boudin et bien d'autres.

L'expo était assez courte, une soixantaine de toiles était présentée chronologiquement.

Débutant par des toiles traitant des pêcheurs se battant contre une mer déchaînée ou encore de la vie de leurs femmes restées au village, l'exposition nous montre rapidement un tout autre aspect de la côte : Le boulevard ensoleillé de Paris. On y découvre alors la bourgeoisie parisienne venant parader sur les plages de Trouville et Deauville, parée de ses plus belles toilettes (rien n'a vraiment changé depuis le XIXème en fin de compte...).

Dans leurs oeuvres en général, on découvre surtout une belle maîtrise de la lumière, bien caractéristique à chacun. Des lumières dorées (rappelant les toiles Hollandaises) aux ciels bien bleus avec leurs faux airs balnéaires.

On a aimé, on l'a même refaite une deuxième fois. Mais on est surtout repartis avec l'envie d'y être "by the sea".

 

Marionnette

 

23 août 2007

Un nouveau vendeur aux Néréïdes !

b51a6198d2171906da70c9c6c9366b9c.jpgHier, il me manquait une vendeuse pour la journée.

C'est (presque) sans hésitatation que Titi a répondu à l'appel.

Titi, l'homme de toutes les missions !

 

Marionnette

18 août 2007

Assistante Manager

9ffae7e99668515a829a988ddad052f8.jpgPas plus tard que le jour suivant mon precedent article, j'apprenais ma promotion en tant qu'Assistante Manager.

Je suis assez contente de mon evolution pour le moment, d'autant que je m'entends super bien avec l'equipe.

Ca faisait longtemps que je m'etais pas sentie aussi bien dans un boulot !

 

Marionnette

 

14 août 2007

Un an à Londres

5c26af4abbe49db9c8d30ff065ec8b48.jpgIl y a un an, j’arrivais à Waterloo par un temps à peu près aussi dégueulasse que celui d’aujourd’hui. Je venais de quitter Paris pour de bon, en y laissant derrière moi, mon chéri, 8 mois de chômage, mon premier chez moi, ma famille et mes amis. N’emmenant avec moi, que quelques fringues dont je me lasserais très vite, mais surtout ma meilleur amie.

Ce jour là, une fois quitté la maman de Pam, son chéri et le mien, Pam a pleuré. Moi, je souriais, malgré la boule qui me serrait le ventre en voyant mon Thierry me faire de grands signes derrière la baie vitrée de Gare du Nord. Mais je souriais. J’étais heureuse. Je ne savais pas vers quoi je me lançais, mais je quittais une vie dont les perspectives professionnelles et personnelles me déprimaient. Autant au début de ma recherche d’emploi, les annonces en communication de l’ANPE me faisaient rire (pige de la presse dans le secteur trépidant de la perceuse, être flexible sur les horaires, accepter un salaire de caissière), mais à force de lire ces variantes au fil des semaines, j’ai réalisé qu’en restant à Paris, je devrai tôt ou tard, accepter le moins pire. Le moins pire ? Ce n’est pas vraiment ça qu’on m’avait promis à la fin de mon école et encore moins ce que je m’étais imaginé.

Enfin, je pense qu’il n’y a pas vraiment de hasard, parce que certains de mes potes d’école on trouvé un boulot sympa, moi, je n’avais pas ma place à Paris. Ca m’a mis un coup de pied dans le derrière, pour accepter d’entreprendre un rêve de gamine : voyager.

Depuis mon retour du Canada il y a 5 ans, ça m’a toujours démangé. Deux fois, j’ai failli, mais il y avait toujours quelque chose qui me retenait. Cette fois-ci, pas d’excuse, même Thierry m’encourageait.

Et je l’ai fait, j’ai quitté ma vie. Et depuis cette phrase continue de se décliner. Car en un an, j’ai changé. Un mélange de régression et de prise de responsabilité. Etrange... mais je me glisse dans cette nouvelle Marion, comme dans une vielle paire de chaussons. Elle était là et je ne l’écoutais pas. Je n’écoutais pas ses rêves. En gros, je me niais purement et simplement. C’était pourtant simple à suivre comme ligne de conduite : suis tes envies, vis tes désirs, écoute-toi.

Après une année à Londres, qui est bien entendu, passée à une vitesse phénoménale, je suis assez contente. Je vous explique :

  • J’ai appris à connaître une capitale hors norme et je m’y sens plutôt bien. Son centre n’a plus de secrets pour moi depuis un moment, j’ai mes adresses préférées et une diversité culturelle qui ne cesse de m’étonner. En revanche, raz le bol de son temps pourri, la prochaine étape : n’importe où au soleil !
  • Côté professionnel, je n’ai connu que les Néréïdes. Au départ, manutentionnaire dans la cave de son magasin de Covent Garden, j’ai fini par y passer vendeuse. Mon boulot me plait énormément : j’aime le contact client, la magie du lieu, mes collègues, mon quartier et les bijoux. Et si tout va bien, je vous annonce encore une promotion dans quelques temps !
  • Mon chéri m’a rejoint. Je pense que c’est l’un de mes plus grands bonheurs. Après un an à vivre dans des villes différentes, lui aussi a énormément évolué. On savait, quand je suis partie il y a un an, qu’on courait le risque de changer chacun de son côté de façons totalement différentes. Au final, on a profité chacun d’être seul, pour se retrouver, aller chercher au fond de nous ce qu’on était vraiment. Mais malgré toutes nos différences, on regarde plus que jamais vers le même horizon. C’est surprenant et très confortant.

Bref, même si ma vie pourrait être plus douce avec quelques degrés en plus, elle pourrait surtout être pire.

J’ai un boulot qui me plait, un compagnon de route très précieux, un cercle d’amis qui s’agrandit petit à petit et une peau dans laquelle je me sens beaucoup mieux.

Pour finir ce long article, je voudrais remercier tous ceux qui sont venus me voir en un an : Pauline (qui vient pour la 3ème fois, à la fin du mois), Gaby (qui repartait de sa 2ème visite ce matin et débarque pour de bon dans un mois), Tecapi, Emilie, Vincent, Sab, Tof, Maman et Papa. Et je n’oublierais certainement pas celle qui m’a suivi dès le début : Paméla.

Ca fait chaud au cœur d’être si bien entourée !

 

Marionnette

 

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