19 janvier 2007
Diego Velásquez à la National Gallery
L’exposition VELÁSQUEZ se terminant samedi, je me suis enfin décidée à prendre ma soirée pour aller découvrir ce peintre espagnol que je ne connaissais pas vraiment.
Une seule image me revenait vaguement : une peinture de l’infante Margarita entourée de sa famille, avec Velásquez qui nous regarde et le Roi et la Reine qui se détachent en fond de se qu’on suppose être soit un tableau soit un miroir. J’avais dû étudier cette toile il y a bien longtemps au collège et je me souviens avoir été séduite par la beauté et le réalisme de l’œuvre mais surtout par la malice que son auteur y avait placé.
Et cette malice je l’ai redécouverte hier soir au grès de plusieurs œuvres majeures où Velásquez traite ses sujets avec un profond réalisme.
Loin de les magnifier, il nous les donne tels qu’ils sont, avec leurs disgrâces physiques pour certains ou encore lorsqu’il peint un jeune nain simple d’esprit à la cour de Madrid.
On ne peut pourtant pas dire qu’il soit méticuleux, car nombre de ses tableaux demeurent inachevés ou inégalement travaillés… surement par choix… préférant certainement à l’exactitude d’une reproduction, le flou de la vision humaine. On n’a pas besoin de détails pour ressentir une situation ou deviner la grande beauté d’un vêtement. Il suggère en quelque sorte. A nous d’interpréter, de compléter.
Une des œuvres qui illustre sûrement le plus simplement cette idée est sa Vénus de dos. Son corps magnifique n’a pas de contours précis. On la verrait presque respirer… Quand à son reflet dans le miroir, que lui tient son fils Cupidon, il est flou, laissant ainsi le soin à toutes les générations qui ont pu admirer cette œuvre, de compléter ses traits par les standards de beauté des époques successives. Une toile intemporelle en quelque sorte.
Après avoir fais trois fois le tour de l’expo, je suis sortie conquise par un grand portraitiste qui a su retranscrir, non sans finesse, ce qu’il voyait, en fonction de ses émotions et qui ne jugeait à aucun moment.
Marionnette
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06 janvier 2007
Quand la musique fait STOMP !
La semaine dernière nous sommes allés voir STOMP à Londres.
STOMP c'est une troupe de huit percussionnistes qui utilisent comme instrument des objets de la vie courante, de la boîte d'allumettes au couvercle de poubelle ou tout simplement leur corps duquel ils sortent des sons étonnants. Ca fait parfois zip, clac, pif, mais aussi tof, poum, bang. Les "morceaux" sont parfois très doux voire poétiques alors que certains nous en mettent plein les oreilles à renfort de grosses basses.
Sur scène, les artistes dansent, sautent, se laissent balancer au bout d'un harnais pour venir frapper une casserole à gauche, un enjoliveur à droite.
C'est surprenant et on laisse facilement son pied marquer la mesure si ça n'est pas tout le corps qui se laisse emporter par la cadence.
En plein milieu du second rang nous n'en n'avons pas raté une miette.
Merci à Maman et Papa pour ce beau cadeau de Noël !
Marionnette
18:25 Publié dans Culture et autres divertissements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02 janvier 2007
2007
BONNE ANNEE !
Nous vous souhaitons 365 jours de bonheur, amour et bonne humeur.
A Londres comme à Paris, nous pensons beaucoup à vous et profitons de ces derniers instants ensemble pour vous envoyer plein de baisers britanniques.
Marionnette et Titi
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